Victoires de la Musique : Pourquoi les rappeurs continuent-ils d’y participer ?!

Ou comment la mentalité française gâche-t-elle encore tout…

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(Photographie : site Mouv.fr pour l’article « L’incroyable domination du rap français sur Spotify en 2017 ».)

Vous trouvez mes mots injustes ?! un peu exagérés ou déplacés ? Alors c’est que vous n’avez jamais évolué dans le milieu de la musique en France. Et pourtant en ce qui me concerne « évoluer » est un grand mot. Cependant, de ma petite colline je peux déjà apercevoir  ce qu’il se passe en haut de la montagne des chanteurs/rappeurs à succès (Alerte grosse métaphore de fou ! ).

Pas besoin d’être un expert pour se rendre compte qu’aux USA la mentalité est différente et en particulier dans le milieu de la musique. C’est un business comme un autre et les américains n’ont aucun souci avec le business. De la même façon qu’aucun américain ne s’insurge de la vente de tee-shirts, portes clés, faux gilets de pompiers floqué « 11 septembre 2001 » pour rembourser un mémorial hors de prix (en France cela ferait un tollé général)  ; les artistes américains n’ont aucun mal à s’associer à d’autres artistes si c’est pour le bien de leur carrière ou de leur portefeuille et cela même s’ils ne sont pas dans le même « délire ».

Pour un artiste américain, il est également tout à fait normal de choisir un poulain, qu’il mettra en avant et à qui il donnera les moyens de réussir, simplement parce qu’il a du talent. Et cela même si ce poulain n’est pas le fils d’un tel, ou n’a pas fait tant de vues dans son dernier clip etc… Comme exemple je vois tout de suite Snoop Dogg avec Wiz Khalifa, Pharrell Williams avec Ed Sheeran, et bien d’autres sans oublier l’incroyable histoire de  Isa Muhammadun SDF de Los Angeles que Rick Ross a fait rentrer dans son label MMG, après l’avoir entendu freestyler dans la rue… DAMN !

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Alors je ne dis pas que l’industrie musicale américaine est parfaite, mais quand je vois les grammy awards et que je les compare aux victoires de la musique… Lire la suite

Bienvenue sur le tournage du prochain clip de BoyBandit !

Un clip de rap ça n’est pas que quelques homies, des joints et une grosse voiture !

Comme je l’explique dans l’onglet « A propos » ou dans le premier article de mon blog (« Neko-Line Let’s go ») je travaille dans la communication. Mon métier qui est également une passion m’a mené au gré des rencontres à travailler avec des artistes débutants, en développement. C’est une longue histoire avec pleiiin de rebondissements que je vous raconterai plus tard 😉
Mais toujours est-il que peu à peu, pour certains d’entre eux je suis devenue ce qu’on appelle dans ce domaine, leur manager. Et c’est le cas avec le rappeur BoyBandit depuis un peu plus de 2 ans maintenant.

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Et donc comme toute personne qui fait de la musique en 2018, un bon son ne suffit plus il faut également proposer du visuel et de qualité pour exister. Je dis bien pour exister car même avec un bon clip le chemin est encore long avant de pouvoir « percer » comme on dit dans le métier.
Autant le buzz ne tient qu’à un fil autant même un très bon artiste peu rester dans l’ombre pour toujours…

Bon Ok le constat est un peu déprimant mais comme le dit l’adage « qui ne tente rien… »

Et c’est donc dans cette optique que nous « clippons » aussi souvent que possible. Mais il faut savoir que pour un artiste en auto-production cela revient vite très cher d’arriver jusqu’à cette étape.
Etape qui n’est pas la dernière, puisque si un artiste veut faire plus qu’exister aujourd’hui il doit penser streaming, positionnement sur les plateformes connues, sponsorisation sur les réseaux sociaux etc…
Et tout cela à un coup Mesdames & Messieurs ! Oui oui tout se paye…

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Mais revenons à nos moutons les potatoes : le prochain clip de BoyBandit. Il a choisi pour faire ce job un « clipmaker » avec lequel il déjà travaillé sur son clip CAPRI-SUN (allez voir sur Youtube si vous l’avez raté ^^).
Il a également choisi les lieux lui-même : une bâtisse asiatique qui se situe à 1h de Paris et un lieu avec une super vue sur son quartier : le 13ème arrondissement parisien.

Et croyez moi, c’est un des tournages qui s’est le mieux déroulé ! J’ai toujours aimé les tournages, pourtant on reste debout pendant des heures, souvent dans le froid, à regarder ce qu’il se passe, donner son avis de temps en temps et veiller sur son artiste.
Mais c’est une sacré étape, quand on a vu le morceau prendre forme petit à petit, le texte,  l’instrumentale, l’enregistrement, le mixage. Et enfin on dépose le packaging, l’image sur le son, un bijou dans son écrin (bon j’arrête avec mes métaphores foireuses).

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Et dimanche n’a pas fait exception, vous connaissez l’épisode neigeux que nous avons eu ces derniers jours, alors même s’il n’a pas neigé ce jour là il ne faisait tout de même pas très chaud et pile au moment de débuter le tournage : La pluie, ma gueule ! Mais malgré ça, le lieu à connotation asiatique a tenu toutes ses promesses ce qui devrait donner de superbes plans.
En plus nous avons eu un super « poto-driver » pour nous y conduire et nous déposer ensuite dans le 13ème, sur le second lieu de tournage. Et quel lieu ! A Olympiades en plein milieu des immeubles, se tenait un super spot en hauteur ! Mais je ne vous en dis pas plus, déjà vous aurez une petite idée grâce aux photos et vous verrez comment le montage peut vraiment sublimer le truc ! 😉
J’ai vraiment hâte que vous voyez le résultats finaaaaaal !

En attendant n’hésitez pas à aller sur sa page Facebook ou sa chaîne Youtube pour voir les précédentes vidéos !

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A bientôt les poto !